L'approche sexo corporelle, un modèle de santé sexuelle.

La Santé Sexuelle ?


« La santé sexuelle est l’intégration des aspects somatiques, émotionnels, intellectuels et sociaux

de l’être humain sexué,  de façon à parvenir à un enrichissement et un épanouissement 

de la personnalité, de la communication et de l’amour » (OMS)

 

En proposant cette définition, l’OMS a ainsi reconnu implicitement l’importance d’une sexualité fonctionnelle.

 

 


L'Approche Sexo Corporelle

 

L'Approche sexocorporelle a été développée par le professeur Jean-Yves Desjardins

à partir de recherches menées au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)

et d’une pratique sexologique clinique de plus de quarante ans (Desjardins, 1996).

 

Elle assied ses fondements sur des observations cliniques précises et incontournables sur le plan sexologique.

 

De 1968 à 1988, le professeur Jean-Yves Desjardins a enseigné en tant que professeur titulaire cette approche à l’UQAM.

 

 

PREMIER POSTULAT

 

la constatation de l’unité fondamentale que forment le corps et le cerveau,

déjà reconnue par Wilhelm Reich dans les années cinquante (Reich, 1952).

 

Nous ne disposons malheureusement pas de terme français définissant cette entité

et nous sommes obligés de nous référer au néologisme « corps-cerveau » ou « cerveau-corps ».

 

 

 

Dès qu’une émotion est vécue, elle a inévitablement son reflet dans le corps.

De la même façon, une modification corporelle aura son reflet intrapsychique.

 

Ce constat est, à notre avis, un principe universel.

 


             Les Composantes                

         de la sexualité humaine

 

Socle : L'identité Sexuelle = le sexe génétique. Ne varie jamais, même au delà de la mort.

Les Composantes Physiologiques

Le tronc : la Fonction d'excitation sexuelle.

C'est un réflexe.


Ces paramètres sont :

- émergence du phénomène réflexe de la vasocongestion des organes génitaux

qui signe toute excitation sexuelle. Il dépend du système neuro végétatif. INVOLONTAIRE.

- la courbe d'excitation sexuelle, qui dépend du jeu sur les trois lois du corps :

rythme, tensions musculaires, amplitude des mouvements effectués. VOLONTAIRE.


Donc : pour influer sur le degré de vasocongestion et moduler l’excitation sexuelle,

il faut jouer sur les trois lois du corps.


Sources d'excitations sexuelles :

les plus courantes sont : le toucher et la vue.


Modes d'excitation sexuelle


 

Mode ARCHAÏQUE 

 

récepteurs profonds

 

= pression et tensions musculaires de fortes intensités dans la région génitale (périnée, muscles périvaginaux).

 

Lois du corps


rythme : rapide

tensions musculaires : tonus musculaire, jusqu'à l'hypertonie (rigidité totale)

amplitude des mouvements effectués : espace réduit

respiration : courte et restreinte

 

=> mode limitatif, s'adapte peu au coït, demande une grande concentration sur la sensation génitale

perception du plaisir sexuel et excitation fortement limité.

 

différents troubles sexuels peuvent apparaitre.

 

origine des troubles

 

la personne n'arrive pas à obtenir

dans le rapport sexuel partagé une stimulation adéquate, correspondant à son mode de faire personnel.

 

chez l'homme

difficultés d'éjaculation, anéjaculation,

trouble érectile lors du coit.

 

chez la femme

anorgasmie coitale, anorgastie coitale

 

entrainant des troubles du désir sexuel,

voire une aversion sexuelle.

 

 

 

Mode MÉCANIQUE (le plus utilisé)


récepteurs externes

de la sensibilité superficielle


= mouvement rapide et mécanique constant sur les organes génitaux. stimulation : frottement ou toucher léger.


lois du corps


rythme : soutenu, stimulation rapide

tensions musculaires : hypertonie (dos, ventre, fesse, cuisse), corps figé et tendu

amplitude des mouvements effectués : utilisation de l'espace de plus en plus réduit

respiration : thorax (haut du torse) et bloquée par moment


grande concentration nécessaire

la décharge orgastique est souvent accueillie comme un soulagement et non comme un orgasme; le soulagement est du au relâchement du corps et à la reprise de la respiration.


difficultés sexuelles


chez l'homme : difficultés à prolonger son excitation sexuelle et donc éjaculation rapide


chez la femme : pas de désir de pénétration, seulement clitoris, ne favorise pa les perceptions internes liées à l'excitation vaginale ni le désir coital qui en découle


pour contrer :

cherche à augmenter les sources d'excitation sexuelle (échangisme, triolisme, etc.)




 

MODE ARCHAICO MECANIQUE


Deux types de récepteurs : profonds (pression, contraction) et superficiel (frottement)



 

MODE ONDULATOIRE

 

Lois du corps


gamme de possibilité étendues


rythme : lent à rapide

tensions musculaires : tonus musculaire faible à puissant, corps fluide et confortable, volupté

amplitude des mouvements effectués : mouvement amples, souples, ondulatoires, sans se raidir, harmonieux

respiration : profondes et confortable

 

diffusion de l'excitation sexuelle dans le corps

 

 

 

DÉCHARGE ORGASTIQUE OU DÉCHARGE ORGASMIQUE ?

 

Décharge orgastique : l'orgastie

Il s'agit d'une décharge physiologique, par spasmes involontaires des muscles entourant les parties génitales.

(Masters et Johnson, 1966)

 

Décharge orgasmique : l'orgasme

= double lâcher-prise : Génital et Émotionnel

 

Lâcher-prise génital :

bascule du bassin vers l'avant. renforce l'excitation sexuelle et la canalise vers les organes génitaux à partir de l'ensemble du corps.

 

Lâcher-prise émotionnel :

tête en arrière, épaule devant.

Permet la perception du plaisir sexuel et de jouissance accompagnant la décharge physiologique.

 

 

 

MODE VAGUE

 

Utilisation du corps dans sa globalité

par le "double bascule" = mouvement réflexe

bassin/épaule avant, bassin/épaule arrière

 

ce mouvement est présent chez l'être humain

dès la naissance. il est spontané.  comme quand on rit, quand on tousse, quand on sanglote, ou autres situations

d'expulsion (REICH, 1927)

 

lois du corps


gamme de possibilités étendues

 

rythme : lent à rapide

tensions musculaires : faible à fort, tonicité, intensité

mouvement : amplitude espace ample à réduit, mouvements souples et toniques bassin/épaule

 

augmente le plaisir sexuel et la montée de l'excitation

capacité de diffusion et de canalisation de l'excitation sexuelle afin de lâcher-prise dans une double bascule (bassin/épaule) vers l'orgasme.

 

différence avec le mode ondulatoire

 

les mouvements se font dans l'axe du corps

les modulations de l'excitation sexuelles

se font par vagues successives

les variations produisent la montée progressives de l'excitation sexuelle

comme un phénomène de résonance, les vagues d'excitation sexuelles se font de plus en plus fortes et facilitent par la bascule du haut la perception du plaisir sexuel, progressivement jusqu'à l'orgasme final

 

chez la femme

ouvre la porte du désir sexuel coïtal, un champ de conscience, un éveil à la sensibilité vaginale, une conscientisation de son creux interne

 

chez l'homme

renforce ses assises corporelles liés à la pénétrance (désir de pénétration)

 

 



D’où l'importance de l'évaluation de la fonction d'excitation sexuelle :


car elle conditionne la QUALITÉ de l'excitation sexuelle.


Et permet de comprendre la source d'une difficulté sexuelle.




Les Composantes Sexo Dynamiques

 

Elles englobent le sentiment d’appartenance à son sexe biologique.

 

En termes de santé sexuelle, on dira qu’une personne est bien ancrée dans son sentiment d’appartenance

à son sexe biologique, si elle a pu intégrer et investir son archétype sexuel.



L’archétype sexuel masculin


renvoie à la capacité d’érotiser son intrusivité sexuelle (érotisation phallique).


Lorsqu’un homme est intrusif sexuellement,

il désirera pénétrer sa partenaire et il en retirera excitation et plaisir sexuel.



L’archétype sexuel féminin


renvoie à la capacité d’érotiser sa réceptivité sexuelle (érotisation des creux).


En étant réceptive sexuellement, la femme désirera la pénétration pour « remplir » son creux vaginal et, de la même façon que pour l’homme, elle en retirera beaucoup d’excitation et de plaisir sexuel.



En termes de complémentarité érotique,

l’homme et la femme bien ancrés dans leurs archétypes respectifs auront accès au désir sexuel coïtal.

Les stéréotypes sexuels

Toujours en lien avec la santé sexuelle et le sentiment d’appartenance à son sexe, l’homme et la femme doivent avoir développé un minimum d’adaptation aux stéréotypes sociaux et culturels, relatifs au masculin et au féminin (manière de bouger, de s’habiller lorsqu’on est homme ou femme). Evidemment, en termes de santé, cela devrait se faire en congruence avec le sexe anatomique.

La fonction de plaisir sexuel

En raison de l’unicité fondamentale « corps-cerveau/cerveau-corps », l’amélioration de la fonction d’excitation sexuelle va se répercuter directement sur les fonctions de plaisir sexuel, de jouissance sexuelle et d’orgasmie.


Ainsi, tous les hommes, femmes ou couples qui viennent consulter rêvent de volupté, il s’agit d’un rêve quasi universel.


Mais peut-on accéder à la volupté sans faire

l’apprentissage de la diffusion de l’excitation sexuelle ?



L’imaginaire sexuel

De manière générale, l’imaginaire sexuel représente tout ce qu’une personne est capable de rêver ou de scénariser ayant pour effet de déclencher l’excitation sexuelle. L’imaginaire sexuel peut donc être une source d’excitation sexuelle élaborée importante.

Le désir sexuel

Le désir sexuel est une anticipation mentale positive susceptible d’éveiller le réflexe d’excitation sexuelle. En termes de santé sexuelle, il est possible de décomposer le désir sexuel en quatre éléments constitutifs.

L’identification des points de repère corporels
ce qui différencie le désir sexuel des autres formes de désir, ce sont les points de repère à l’excitation sexuelle qui sont ressentis dans le corps. = repérer dans son bas-ventre ou dans ses organes génitaux externes des signaux d’excitation sexuelle.
L’attractivité sexuelle

Une condition incontournable au désir sexuel est que la personne retrouve chez son/sa partenaire des éléments qui correspondent à ses codes d’attraction sexuelle, c’est-à-dire des éléments qui sont susceptibles de l’attirer sur le plan sexuel.


L’érotisation de la différence

L’érotisation de la différence morphologique découle en premier lieu de la capacité à devenir sexuellement excité par la différence morphologique de l’autre sexe. En termes de santé sexuelle, une personne ayant bien investi ses organes génitaux par la conscientisation de points de repère dans l’excitation sexuelle, sera en général intéressée par la différence justement complémentaire à ce niveau.

L’érotisation de la distance
L’érotisation de la distance fait appel à la capacité de vivre confortablement une distance avec l’autre et de pouvoir ainsi se laisser aller à des rêveries ou des pensées érotiques concernant son retour. La distance vécue dans l’inquiétude et l’insécurité, enraye toute possibilité d’émergence du désir sexuel. Les personnes dites fusionnelles confondent souvent besoin de fusion et besoin sexuel. L'équilibre entre les deux pôles "individuation - fusion" permet la naissance et le développement du désir sexuel.





Les habiletés corporelles ou compétences à développer

pour accéder à un meilleur fonctionnement sexuel


répercussion des habiletés sexuelles (à gauche) sur la perception du plaisir sexuel (à droite).


Fonction d'excitation sexuelle

Habiletés sexuelles


EXPLICITE


Diffusion sexuelle par la fluidité

Canalisation sexuelle par la double bascule réflexe

Lacher prise du bas par la bascule du bassin

Lacher prise du haut par la bascule du haut du corps

Double lacher prise (génital et du haut)


Fonction de plaisir

Habiletés érotiques


IMPLICITE


Volupté

Montée de la jouissance

Abandon au plaisir sexuel génital

Abandon au plaisir sexuel émotionnel

Plaisir génital et émotionnel



Orgasme


En matière de plaisir sexuel, on parle de santé lorsqu’une personne est capable de volupté sexuelle,

d’augmentation de son niveau de jouissance, d’abandon et de décharges émotionnelle et génitale. On parlera également de santé, lorsqu’il y a une association entre les perceptions agréables et le réflexe d’excitation sexuelle.




En résumé : les différents éléments ayant une influence directe sur le désir sexuel.


les points de repère corporels de l’excitation sexuelle, que l’individu peut investir érotiquement la différence morphologique qui lui est complémentaire. 


la capacité à érotiser la distance permet à cet individu de prendre suffisamment d’espace, réel ou symbolique, pour pouvoir objectiver [24][24] Objectiver : analyser objectivement, effectuer une... l’autre ou le rêver en son absence.


si la personne correspond en partie aux codes d’attraction sexuelle déjà en place, rêver l’autre érotiquement débouche habituellement sur un désir de rapprochement sexuel.

Les codes d’attraction sexuelle 

Les codes d’attraction sexuelle ont pour effet de déclencher le réflexe d’excitation sexuelle. En ce sens, ils constituent une source importante d’excitation sexuelle.

En termes de santé sexuelle, le registre des codes d’attraction doit être suffisamment varié pour permettre à une personne de se situer à la fois dans le sentimental et dans le génital, c’est-à-dire être capable d’érotiser l’intimité affective et génitale.

Ce registre peut cependant être réduit ou très limité, ce qui peut conduire une personne à se sentir excessivement démunie dans sa vie sexuelle. Pensons par exemple aux personnes qui consultent parce qu’elles n’arrivent pas à érotiser l’autre sexe et se croient dans une « orientation homosexuelle », ce qui les perturbe (homosexualité égodystonique). Ce sont souvent des personnes qui ont le désir de fonder une famille et qui se trouvent devant une impasse, puisqu’elles n’arrivent pas à érotiser et à désirer sexuellement l’autre sexe. Pensons également aux personnes, dites « fétichistes », qui ne peuvent être excitées qu’en présence d’un objet particulier (des bottes par exemple) ou par un seul scénario rituel précis (érotisation de la domination ou de la soumission). Dans ces deux exemples, le registre d’attraction sexuelle est limitatif. Notons qu’une sexothérapie par l’Approche sexocorporelle permet assez rapidement d’élargir ce registre (ceci par des interventions sexuelles spécifiques) et d’acquérir la capacité à érotiser l’autre sexe sans artifice.


L’assertivité sexuelle (10)

L’assertivité sexuelle est la capacité de se poser dans sa féminité pour les femmes et dans sa masculinité pour les hommes. En termes de santé sexuelle, cela correspond à deux habiletés essentielles : narcissisme et exhibitionnisme [25][25] Narcissisme et exhibitionnisme sont présentés ici en.... Le narcissisme renvoie à la capacité à se regarder avec fierté, à se trouver beau/ belle et à tenir compte de ses lignes de forces. L’exhibitionnisme renvoie à la capacité à se montrer, en tant qu’homme ou en tant que femme, avec fierté et assurance.

L’assertivité sexuelle contribue grandement à faire naître et se renforcer le sentiment d’appartenance à son sexe biologique.

L’agressivité sexuelle (11)

Dans l’Approche sexocorporelle, l’agressivité sexuelle ne fait pas référence à la « violence sexuelle ». En termes de santé sexuelle, l’agressivité sexuelle, renvoie plutôt à la capacité à utiliser une intensité émotionnelle dans l’expression de ses rêves sexuels, de ses codes d’attraction sexuelle, ainsi que dans son agir érotique, le tout en relation avec ses besoins sexuels.



Composantes Cognitives

Elles regroupent l’imaginaire érotique, les connaissances de base sur la vie sexuelle

et son évolution dans la sexualité humaine, les idéologies, les systèmes de pensée,

les jugements de valeurs, les idéalisations, etc.

 

En ce qui concerne les composantes cognitives,

on parlera de santé sexuelle lorsqu’une personne possède

un minimum de connaissances exactes sur la sexualité

et qu’elle fonctionne dans un système de pensée qui lui donne la liberté

de pouvoir faire des apprentissages érotiques sans se sentir bloquée, inhibée ou culpabilisée.



Composantes Relationnelles

Elles comprennent la communication érotique et amoureuse, la séduction et les compétences érotiques.


Les composantes relationnelles font référence

aux différentes habiletés érotiques développées au sein du couple.

On y retrouve la séduction, la communication

et les différentes compétences dans l’agir érotique du couple.


Il y a santé sexuelle lorsque

les partenaires possèdent certaines compétences érotiques,

qu’ils arrivent à se séduire mutuellement

et qu’ils parviennent à communiquer érotiquement de façon adéquate.

De plus, la capacité d’alterner entre des mouvements de fusion et d’individuation

avec l’autre fait également partie des critères de santé sexuelle du couple.


         Le Modèle

 de développement Sexuel


le développement sexuel suit les mêmes lois que le développement

de la santé physique et mentale et celui de l’intelligence, tel que détaillé par Piaget. cf. Kinsey et al.

 


Comme pour tout autre processus d’apprentissage, il est à noter que tout le développement sexuel passe par des explorations et des consolidations successives.

C’est par la répétition d’un geste qui apporte une sensation de satisfaction et de plaisir

de plus en plus grand que la consolidation s’effectue.

Cette consolidation se fait sur le plan explicite et implicite.

 

Peut-être qu’en étant davantage informés et accompagnés dans leur développement sexuel, les enfants et adolescent(e)s auraient plus de chance de parvenir à la vie adulte en ayant une santé et une fonctionnalité sexuelles, plutôt qu’une santé sexuelle limitative.


Causalité directe et indirecte des dysfonctions sexuelles



Exemple de Causalité indirecte : attribuer une difficulté sexuelle à un trouble relationnel, une mauvaise communication entre les partenaires, des influences parentales négatives, des expériences sexuelles difficiles dans l'enfance, des contacts sexuels inappropriés, historique du trouble, le milieu, l'interaction parentale, conjoint, les éventuelles angoisses, le rapprort à l'agressivité, homosexualité latente, peur de la femme, de la mère, etc.


Causalité directe : évaluation de la fonction d'excitation sexuelle (mode d'excitation sexuelle, source d'excitation sexuelle et courbe d'excitation sexuelle). comment le patient a appris à gérer son excitation sexuelle ? quel(s) modes(s) d'excitation sexuelle il utilise, quels sont les contenus de son imaginaire sexuel, quel est l registre de ses codes d'attraction sexuelle, comment il a développé et renforcé son sentiment d'appartenance ?  la gestion de l'excitation sexuelle,



double grille d’évaluation : l’une sur la santé mentale, l’autre sur la santé sexuelle





Citer cet article : Chatton Dominique, Desjardins Jean-Yves, Desjardins Lise, Tremblay Mélanie, « La sexologie clinique basée sur un modèle de santé sexuelle. », Psychothérapies 1/2005 (Vol. 25) , p. 3-19
URL : www.cairn.info/revue-psychotherapies-2005-1-page-3.htm.
DOI : 10.3917/psys.051.0003.

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